« Marchez doucement car vous marcher sur mes rêves. » William Butler Yeats

s’il fallait

Un petit bout de rien
Dans un petit bout de monde

Un petit bout de tout
Dans un bout de rien

Le tout unis par des bouts de ficelles
Éclairé par des bouts de chandelle

Murmurer du bout des lèvres
et y croire jusqu’au bout

Sans vouloir relier les deux bouts
l’avoir sur le bout de la langue

ce mot qui défie tout
le griffonner sur un bout de papier

L’envoyer plus loin que le bout de son nez
Il n’a ni début ni bout

Il naît de ces rencontres mises bout à bout
C’est elle qui nous tient debout avec délicaresse

L’AMITIÉ

7 juillet, 2009 à 13:03


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